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Monday, July 29, 2013

Une étrange vidéo de la NASA révèle sur Saturne un nuage impossible en forme d'hexagone plus grand que la Terre



(NaturalNews) Ici sur NaturalNews, nous parlons habituellement d'événements terrestres, mais actuellement certains événements plutôt impressionnants se passent dans notre système solaire que vous êtes autorisés à connaître.
Regardez ce que la sonde Cassini de la NASA a remarqué pour la première fois en 2007. Il existe un grand hexagone en rotation entourant le pôle nord de Saturne.

Ce n'est pas une théorie de la conspiration. C'est une sorte d'interprétation exagérée d'une structure organique aléatoire. C'est très clairement un énorme hexagone, et il encercle le pôle nord de Saturne. Et par "énorme", je veux dire que cet hexagone est plus grand que la Terre.

Extrait du site de la NASA : "C'est une figure très étrange, qui s'étend d'une manière géométrique précise avec six côtés réguliers presque égaux", a dit Kevin Baines, expert en atmosphère et membre de l'équipe spectrométrique de la NASA à Pasadena en Californie. "Nous n'avons jamais vu quelque chose de ce genre sur une autre planète. En effet, l'atmosphère épaisse de Saturne où des ondes de forme circulaire et des cellules de convection dominent est peut-être le dernier endroit pour s'attendre à voir une telle figure géométrique à six côtés, pourtant elle est bien là".

L'hexagone, selon la NASA, fait 97 km d'épaisseur et une époustouflante largeur de plus de 24.000 km.

Ce qui veut dire que quatre Terres pourraient y prendre place. Oui, c'est vraiment si gros. Et bien sûr, cela semble entièrement artificiel. Les nuages ne prennent pas la forme d'un hexagone en gardant ensuite ces structures avec les bords qui orbitent autour du centre. En regardant cette formation, il est difficile de l'expliquer comme "naturelle".

Mais il y a autre chose à voir.

Télescope spatial IRIS : premières images de la basse atmosphère du Soleil



La NASA dévoile les premières images du Soleil transmises par le télescope spatial IRIS. La mission de deux ans minimum doit explorer les couches basses de son atmosphère.

Le télescope spatial IRIS de la NASA a été lancé il y a un mois et placé sur orbite autour du Soleil pour une mission d'au moins deux ans. L'Interface Region Imaging Spectrograph doit aider à percer les mystères des couches basses de l'atmosphère de l'étoile du Système solaire. Elles sont situées entre la surface du Soleil et la couronne solaire.
IRIS est la combinaison d'un télescope ultraviolet et d'un spectrographe. Il a été conçu pour capturer des images en haute résolution à très court intervalle de seulement quelques secondes. Il peut se concentrer sur des zones d'une dimension de 240 km. Le diamètre moyen du Soleil avoisine 1,4 million de kilomètres !
Le spectrographe à bord analyse la lumière du Soleil, la divise en plusieurs longueurs d'onde et procède à des mesures. L'observation a débuté pour la première fois le 17 juillet et la NASA vient de dévoiler les premières images rapportées par IRIS.
Selon la NASA, la qualité des images et des spectres reçus d'IRIS est " étonnante ". Les images montrent des " détails sans précédent " d'une région qui avait été jusqu'alors peu observée. Elles dévoilent une multitude de structures fines, " comme des fibrilles ", qui révèlent " d'énormes contrastes de densité et de température ".
iris-sji-image-color
La NASA ajoute que ces premières images fournissent des indices sur la manière dont l'énergie est transportée et absorbée dans cette région du Soleil encore méconnue. Sur les images, des taches s'illuminent rapidement et s'obscurcissent.
Les scientifiques espèrent pouvoir mieux comprendre la basse atmosphère du Soleil et notamment la formation et la prévision des tempêtes solaires qui peuvent avoir une incidence sur le bon fonctionnement des réseaux électriques et de communications sur Terre.
  
Ci-dessous, les deux taches solaires observées dans une zone large par le satellite Solar Dynamics Observatory de la NASA (à gauche) et par IRIS (à droite) qui joue en quelque sorte le rôle de microscope :
SDO-Soleil IRIS-Soleil
L'image montre du silicium ionisé dans une zone de transition à une température de près de 64 000 °C et un continuum ultraviolet émis par la chromosphère - la basse atmosphère du Soleil - à la température de l'ordre de 9 000 °C. Les points lumineux avec une intense émission de silicium ionisé ont une courte durée de vie. Le rôle de tels événements dans le réchauffement de l'atmosphère solaire demeure une énigme à élucider.

Source

suivi soleil
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Monday, July 22, 2013

Un nuage de gaz 'déchiré' par le trou noir géant au centre de notre galaxie


Un nuage de gaz "déchiré" par le trou noir géant au centre de notre galaxie par Gentside Découvertes
Grâce au Very Large Telescope (VLT), des astronomes ont pu observer pour la première fois, un nuage de gaz foncer et passer très près du trou noir supermassif qui se situe au centre de notre galaxie.
Il s'en passe des choses étonnantes au centre de notre galaxie, la Voie lactée. Comme la plupart des grosses galaxies, cette dernière possède en son centre un trou noir supermassif, connu sous le nom de Sgr A* (pour Sagitarrius A star). D'après les estimations, sa masse serait d'environ quatre millions de fois celle du Soleil. Mais ce trou noir est surtout le plus proche que nous connaissons actuellement. Aussi, il est le meilleur endroit pour étudier ces étranges phénomènes.
C'est justement en observant ce trou noir supermassif grâce au Very Larg Telescope (VLT) de l'Observatoire européen austral (ESO) que des astronomes ont fait une découverte inédite en 2011. Ils ont observé l'existence d'un nuage de gaz fonçant droit vers le trou noir. Or, aujourd'hui, deux ans plus tard, ce nuage dont la masse équivaut plusieurs fois celle de la Terre, serait en train de réaliser son plus proche passage à côté de l'ogre supermassif. Une approche dont il ne va pas ressortir totalement indemne.
En effet, selon de nouvelles observations faites avec le VLT, le champ gravitationnel extrême qui entoure le trou noir serait en train d'élargir fortement le nuage. "Le gaz au sommet du nuage s'étend maintenant sur plus de 160 milliards de kilomètres autour du point d'orbite le plus proche du trou noir. Et la plus petite approche n'est qu'à un peu plus de 25 milliards de kilomètres du trou noir", explique Stefan Gillessen du Max Planck Institute for Extraterrestrial Physics.
Un nuage qui revient vers nous à grande vitesse
Le fameux nuage échapperait donc de peu à la chute fatale à l'intérieur du trou noir mais pas dans sa totalité : une partie va nécessairement disparaitre à l'intérieur, comme le montre la vidéo réalisée (...)
Lire la suite sur maxisciences.com


Yahoo.comAny source

Sunday, June 16, 2013

Un rayonnement anormal au-dessus de l’Oural du Sud (vidéo)


Dans la nuit du dimanche, les habitants de la ville de Tcheliabinsk (l’Oural du Sud, Russie ) ont observé un rayonnement anormal dans le ciel au-dessus de la ville pendant quelques heures.
Ce phénomène a été similaire aux aurores boréales, mais elles sont inhabituelles pour cette région.
Habituellement, les aurores boréales se produisent dans la région qui se situe au moins 1000 km au nord.
Tcheliabinsk est devenue connue dans le monde en février dernier, lorsqu’une météorite a explosé dans le ciel au-dessus de la ville. La ville a été endommagée gravement par l’onde de choc, environ 1500 personnes ont été blessées.

Any source

Thursday, June 13, 2013

Un trou noir, dans une galaxie voisine, menace la Terre

Un énorme trou noir a été découvert dans la galaxie du Sculpteur. (Nasa)
Ce que la Nasa croyait être un simple amas de gaz dans une galaxie voisine est en fait un immense trou noir. Il pourrait nous avaler mais heureusement il "dort". Jusqu'à quand?

 

Ce gigantesque trou noir se situe dans la galaxie du Sculpteur, à treize millions d'années-lumière. Ça paraît loin mais à l'échelle de l'espace c'est une des galaxies les plus proches de la nôtre. Le télescope NuSTAR de la Nasa qui, en orbite autour de la Terre, perçoit les rayons X à très hautes fréquences, le surveille de près.

Et actuellement, selon Bret Lehmer de l'université de Baltimore, "le trou noir est endormi depuis les dix dernières années. S'il se réveille dans les années à venir, j'espère que nous serons en train de regarder". La communauté scientifique est davantage excitée qu'inquiète à l'idée d'un trou noir si proche de notre planète car la probabilité qu'il heurte ou avale notre galaxie est extrêmement faible.

"Compliqué à observer"

Nous aussi, nous avons un trou noir supermassif dans notre propre galaxie, appelé Sagittarius A. Il fait 4 millions de fois la taille de notre Soleil. Pas de panique,il dort également paisiblement.

En revanche, la galaxie du Sculpteur est une galaxie très "active". Elle "crée sans cesse des étoiles", d'après Ann Hornschemeier, du laboratoire californien Jet Propulsion. Le fait que le trou noir de cette galaxie "pique un roupillon" est donc bien plus étonnant. De plus, "il est compliqué à observer à cause des lumières que provoquent les jeunes étoiles à côté de lui". NuSTAR doit redoubler de vigilance.
 
BFMTV
 
Un énorme trou noir a été découvert dans la galaxie du Sculpteur. (Nasa)
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Monday, June 10, 2013

Renversement des pôles magnétiques terrestres: selon un chercheur, le Nord magnétique s'est déplacé de 260 kilomètres en 6 mois!



Il s'agit d'une étude-maison qui s'intéresse au mouvement du pôle nord magnétique.  Il prend apparemment toujours de la vitesse et selon ce chercheur, il devrait atteindre la Sibérie d'ici 2 ans.  Le chercheur, selon les expériences qu'il a fait, avance que si le pôle atteint la latitude de 40 degrés, un changement violent pourrait être précipité.

Il croit que ce changement magnétique, l'accélération de la course du pôle Nord, pourrait avoir une énorme influence sur nos modèles météorologiques étranges. Il spécule également qu'en raison d'un cycle solaire moins intense que prévu, le cœur se réchauffe ce qui pourrait contribuer à la diminution globale du champ magnétique puisque les aimants chauffés (métaux en fusion) perdent leurs propriétés magnétiques.  Bien que ce cycle solaire n'a pas été ce qui devait être, comme le prévoyait la NASA, le Soleil se trouve toujours dans un maximum solaire et il se peut donc que l'activité solaire augmente et qu'elle influence d'autres éléments magnétiques, dont l'activité du trou noir réchauffant le cœur de la terre, ce qui affecte non seulement le magnétisme, mais certains disent que ça peut même faire augmenter la masse de la planète qui à son tour, conduit à un plus intense activité sismique. Une autre théorie postule que l'attraction magnétique d'une autre planète qui approche pourrait créer des interférences électromagnétiques capables de déclencher un désastre planétaire.

 Conscience-du-peuple

Spread the truth 777


Autre article :
La terre a commencé à osciller …
 
En fait , Il y a 2 sortes d’oscillations :
 
L’oscillation de Chandler , qui est bien connue,
Et une autre , qui est inconnue.

Commençons par l’oscillation de Chandler
 
Au départ , l'oscillation de Chandler est normale , et sa durée est de 14 mois.
Source = http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscillation_de_Chandler
 
Cette oscillation est connue depuis 1891.
Source = http://en.wikipedia.org/wiki/Chandler_wobble
 
Voici une image qui nous montre l'oscillation de Chandler . Au début, l’oscillation est  parfaitement circulaire , puis plus tard l’oscillation devient de plus en plus erratique.
 
http://www.timstouse.com/images/ScienceNews/PoleShift04.gif
 
Voici une autre image , qui nous démontre que vers décembre 1998 , l’oscillation d’abord normale est devenue erratique.
 
http://www.timstouse.com/images/ScienceNews/PoleShift05.gif
 
L’influence sur le courant-jet , connu aussi sous le nom de jet stream
 
Voici une image du Jet Stream en été et en hiver , ce qui devrait être normal.
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim1/motscles/Images/courantJet.gif
 
Une autre image …
http://wac.450f.edgecastcdn.net/80450F/nj1015.com/files/2013/03/polar_front_summer_winter1.jpg
 
Et voici un article qui explique que le Jet Stream est devenu erratique, au point de modifier le climat.
 
Notez que cet article date du 22 décembre 2010.
 
http://past.theweathernetwork.com ... /news/storm_al__181210
 
Traduction Google de 2 passages :
 
Courant-jet causant conditions météorologiques anormales
22 décembre 2010 - Un combat inhabituel de temps déferle sur certaines parties du nord du Canada et en Europe, tout cela grâce à la jet-stream.

On prévoit que les conditions chaudes de persister à Terre-Neuve. "A bas rétrogradant apporte dans un front chaud backdoor. Cela permet inaugurer températures chaudes comme il rétrograde au sud ... », explique Dayna Vettese, météorologue à MétéoMédia.
«Le creux du jet est également responsable de l' important effet de lac neige qui a persisté pendant les deux dernières semaines dans le sud de l'Ontario », note fraîche.
 
Donc,
Les creux et les hauts de Jet Stream sont donc devenus extrêmes.
 
Une autre image :
http://sciencenotes.files.wordpress.com/2008/04/weather-2008-04-28-currentfronts.jpg
 
La différence entre un courant jet normal et actuel est évidente .....
http://wac.450f.edgecastcdn.net/80450F/nj1015.com/files/2013/03/polar_front_summer_winter1.jpg http://sciencenotes.files.wordpress.com/2008/04/weather-2008-04-28-currentfronts.jpg
 
Je peux en conclure que les creux et les hauts , en définitive les fluctuations exagérées du courant-jet sont les premiers responsables de la chaleur extrême de l’ouest américain et du froid causant de la neige dans l’est américain.
 
Mêmes phénomènes observés sur les continents européens et asiatiques. Il neige là ou cela ne devrait pas et il fait anormalement chaud à d’autres endroits...lire la suite sur Pôle shift

Le pôle Nord migre vers le Groenland à cause du changement climatique

Par Delphine le 20/05/2013
Le pôle Nord géographique change régulièrement de position, il suit un cycle oscillatoire naturel. Toutefois, depuis 2005, son déplacement est modifié par la fonte drastique de la calotte polaire. Le changement climatique influencerait pour 90 % son décalage actuel…
Les pôles Nord et Sud changent de position. Les deux pôles géographiques de la planète définissent les extrémités de son axe de rotation. Leur position varie en fonction de la répartition de la masse autour de cet axe. Il existe deux cycles d’oscillation déjà bien connus, le cycle de Chandler d’une période de 14 mois, et le cycle annuel. Ce dernier caractérise la variabilité saisonnière, qui est directement liée à la répartition des précipitations neigeuses et liquides ainsi qu'au taux d’humidité.
Le déplacement des pôles est prévisible. Grâce aux mesures GPS on peut actuellement le déterminer avec une précision de l’ordre du millimètre. Entre 1982 et 2005, le pôle Nord a dérivé vers le sud, en direction du nord du Labrador (Canada) avec une vitesse de 6 cm par an. Mais en 2005, la direction du pôle a complètement changé. Il a fait cap vers le Groenland et son déplacement s’est accéléré. « Il y a eu un grand changement », commentait le géophysicien Jianli Chen.
La position du pôle Nord varie au cours du temps. Au 16 mai 2013, sa position en milliseconde d’arc (mas) est x = 92,02 y = 404,77. Les secondes d’arc permettent de mesurer de très petits angles. Ainsi, 1 seconde d'arc équivaut à 1/3.600 degré.
La position du pôle Nord varie au cours du temps. Au 16 mai 2013, sa position en milliseconde d’arc (mas) est x = 92,02 y = 404,77. Les secondes d’arc permettent de mesurer de très petits angles. Ainsi, 1 seconde d'arc équivaut à 1/3.600 degré. © Observatoire de Paris
Des chercheurs de l’université du Texas à Austin ont récemment mis en évidence qu’une fois de plus, le changement climatique était impliqué. Les scientifiques rapportent que l’accélération de fonte du Groenland, et de façon moins importante mais non négligeable la fonte sur tout le globe, avait influencé de quelques centimètres chaque année la migration du pôle Nord géographique. L’étude, publiée dans les Geophysical Research Letters, prouve que depuis 2005, le retrait de la calotte arctique était responsable pour 90 % du changement de direction du pôle géographique.
Le pôle Nord migre vers le Groenland car il perd de la masse
Si l’on s’en tient aux cycles naturels de variabilité des pôles, les changements sont circulaires, les pôles oscillant régulièrement dans le temps. Or, la perte de masse liée à la fonte des glaces a modifié l’orientation de l’axe de rotation. En effet, si de la masse est perdue d’un côté d’une sphère en rotation, alors l’axe de rotation va s’orienter directement vers la position de cette perte.
Pour déterminer l’influence des glaces sur la rotation de la Terre, l’équipe scientifique s’est servie des données du projet Grace. Les deux satellites de Grace mesurent les changements de gravité sur tout le globe. Ces données peuvent donc être utilisées pour pister les changements de masse liés à la fonte des glaces, ou à l’évaporation de l’eau. À partir des données gravimétriques de Grace et de modèles climatiques, l’équipe a été en mesure d’identifier précisément l’influence du forçage du retrait des glaces sur la rotation de la Terre.
Les deux satellites de Grace laisseront place à Grace II en 2020. Lors de la transition entre les deux projets, il risque d’y avoir des problèmes dans l’acquisition des données. Dans la mesure où l’on est actuellement capable de mesurer très précisément la position des pôles, ces données pourront être utilisées pour quantifier la fonte des calottes polaires. D’un point de vue plus général, la position des pôles géographiques est un bon indicateur du climat.

  Any source

Les nouvelles cartes géologiques réalisées par Mars Express racontent le passé de Mars


Depuis son lancement il y a tout juste 10 ans, la sonde spatiale européenne Mars Express a considérablement fait avancer les connaissances sur le passé géologique de la planète rouge.

Ce 2 juin 2013, l’Agence Spatiale Européenne (ESA) fêtait les 10 ans du lancement de leur bébé Mars Express, ambitieuse sonde spatiale chargée de photographier et cartographier la planète rouge en très haute résolution. Outre des images très détaillées (95 % de sa surface est photographiée dont les deux tiers avec une résolution de 20 m. par pixel), l’orbiteur équipé de radar et de spectromètre a révélé la composition des roches en surface et sous la surface, leurs distributions à l’échelle de la planète, éclairant ainsi les scientifiques sur les différents processus qui l’ont façonné depuis ses origines, il y a 4,6 milliards d’années.



Au moyen de l’instrument OMEGA qui étudie le spectre de la lumière solaire réfléchit par la surface martienne, les chercheurs ont pu dresser de nouvelles cartes de la distribution des minéraux hydratés (tels les phyllosilicates), formés uniquement en présence d’eau liquide ainsi que celles des roches volcaniques comme l’olivine et le pyroxène. De précieuses informations qui aident les scientifiques à reconsidérer l’évolution de cette planète relativement proche de nous.
La répartition des minéraux hydratés observée principalement dans les régions des grands bassins d’impact formés il y a plus de 4 milliards d’années (d’autres ont été recouverts par de grands épanchements de lave) suggère par exemple une présence d’eau liquide en surface au cours des 100 premier millions d’années de son histoire. La période réunissait des conditions potentiellement favorables à l’apparition de la vie.
Un peu plus tard, il y a environ 3,7 milliards d’années, de violents impacts d’astéroïdes ou comètes ont fait remonté en surface de la lave qui inonda de vastes territoires. La présence de pristine, olivine riche en magnésium, excavée autour de cratères d’impact trahit cet épisode géologique mouvementé...lire la suite sur le Cosmographe

La Nasa Découvre De l'Eau Propice A La Vie

"L'agence spatiale vient de finir l'analyse de la roche qui est sans doute la plus vieille jamais étudiée... La Nasa n'a jamais été aussi heureuse de découvrir de l'eau. Près de 10 ans après son lancement vers Mars, le robot Opportunity a découvert des traces d'une eau propice au développement de la vie, s'est félicitée vendredi l'agence spatiale américaine."
Le véhicule fonctionnant à l'énergie solaire vient de finir l'analyse de ce qui est sans doute la plus vieille roche qu'il ait jamais étudiée, baptisée Esperance 6, et qui a révélé qu'une eau propice au développement de la vie avait coulé en abondance sur la Planète Rouge, laissant derrière elle des minéraux argileux.
Le robot «handicapé d'une épaule»
Cette découverte est «l'une des plus importantes» réalisées au cours de la mission d'Opportunity parce qu'elle met en lumière des éléments chimiques très différents de ceux qui avaient jusqu'à maintenant été trouvés dans des traces d'eau sur Mars, une planète aujourd'hui très sèche, a pointé Steve Squyres, de l'université Cornell, un des responsables du programme.Les roches les plus anciennes, comme Esperance 6, ont un pH neutre, signe que l'eau aux premiers temps de l'histoire de Mars «était bien plus propice, dans ses éléments chimiques, son pH, son niveau d'acidité, au développement d'éléments chimiques pouvant aboutir à la naissance d'une forme de vie», a expliqué Squyres.

Any source

Saturday, June 1, 2013

Météo spatiale : un nouveau risque à prendre en compte ?


Capture du 2012-07-02 14:04:19
Comme nos ancêtres les gaulois, nos cousins grands-bretons craignent-ils vraiment que le ciel leur tombe sur la tête ? On pourrait le croire au vu du UK National Risk Assessment, document gouvernemental [1] établi sous la supervision du Government Office for Science. Sorte d'inventaire national des risques, ce document identifie les tempêtes solaires extrêmes (space weather superstorms, ou extreme space solar events) comme un risque à prendre en compte, à la fois en terme d'études, de surveillance, de prévention et de gestion de crise.


Les tempêtes solaires d'occurrence très faible ont pour origine de très grandes éruptions solaires qui sont accompagnées de l'éclatement de bulles de plasma produites dans la couronne solaire (coronal mass ejection, CME). Ces phénomènes génèrent des flashs de lumière optique et de rayons X, et l'émission de particules solaires et de rayonnements électromagnétiques et perturbent alors significativement le "vent" solaire. Au-delà d'un certain seuil, le champ magnétique terrestre, qui protège naturellement notre planète des ondes électromagnétiques solaires, peut alors être franchi ou contourné par ce qu'on appelle des "orages magnétiques".

La fréquence de ces évènements est mal connue, en raison du manque de données historiques : la dernière grande éruption solaire ayant entraîné une grande panne d'électricité au Canada date de 1989 ; le plus grand évènement connu date de 1859, estimé comme bicentenal, est néanmoins assez mal caractérisé physiquement.

Pour l'identification de ces risques, et de leur alea, le gouvernement britannique a cependant pu s'appuyer sur une bonne expertise scientifique du pays et sur des études antérieures réalisées aux Etats-Unis. En revanche, l'évaluation des dommages potentiels et la vulnérabilité des infrastructures n'avaient pas jusqu'à présent fait l'objet d'études scientifiques critiques. Ces dommages comprennent notamment les atteintes au réseau électrique, aux télécommunications, au fonctionnement des satellites et à la sécurité aérienne, et peuvent avoir un impact économique significatif. La Royal Society of Engineering a donc conduit une étude [2] publiée en 2013 sur ces dommages potentiels et les moyens de les limiter. Selon cette étude, l'état actuel des connaissances permet déjà d'esquisser une certaine estimation des impacts et quelques recommandations : une forte interconnexion du réseau électrique national devrait contribuer à limiter les perturbations ; environ 10% de la flotte de satellites pourrait connaître des dommages limités, concernant essentiellement les satellites les plus âgés ; l'exposition aux radiations des passagers et des équipages des avions en vol lors d'un tel orage est estimée à environ 20mSv (20 fois la dose annuelle recommandée, mais 3 fois celle d'une radio pulmonaire) ; peu de connaissances sont disponibles sur l'impact des radiations sur les installations au sol et sur le fonctionnement de l'avionique, heureusement souvent redondante et substituable par l'intervention des pilotes ; les systèmes GPS ou GNSS (global navigation satellite systems) pourraient être interrompus pendant un à trois jours ; les réseaux de communication cellulaire et radio non dépendant d'un GNSS timing seraient peu concernés, contrairement aux communications par satellite et aux communications haute fréquence, mais qui sont maintenant de moins en moins utilisées.

Au-delà des diverses recommandations techniques ou réglementaires, la mitigation de ce risque passe avant tout par une meilleure compréhension de l'activité du soleil, et une surveillance précoce terrestre et aérienne de l'arrivée de ces tempêtes. C'est dans cet esprit que l'agence spatiale britannique (UK Space Agency) a engagé une pré-étude de faisabilité visant à renforcer la surveillance spatiale de ces phénomènes (avec un projet de satellite fixe d'observation situé sur un point de Lagrange). Il est même envisagé que ce projet puisse faire l'objet d'une coopération spatiale spécifique franco-britannique...


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/073/73104.htm

Suivi-soleil 

Un astéroïde a frôlé la Terre vendredi soir 

 

Un astéroïde de 2,7 kilomètres de diamètre s'est approché de la Terre, vendredi soir, sans toutefois créer de risque.

Un astéroïde a frôlé la planète bleue, à 22h59 précises. Il est une cible de grand intérêt pour les astronomes qui tentent de percer les secrets de ces visiteurs célestes. "Nous espérons obtenir des images de haute résolution qui pourront révéler un grand nombre de caractéristiques de sa surface", explique l'astronome Lance Benner, principal responsable scientifique du radar de Goldstone au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa à Pasadena (Californie).

Une distance de près de 6 millions de kilomètres

L'astéroïde nommé 1998 QE2 a été découvert le 19 août 1998 par des astronomes du programme de recherche des astéroïdes proches de la Terre au MIT (Massachusetts Institute of Technology) près de Socorro au Nouveau Mexique. Les images du télescope permettent de voir nettement une portion d'une largeur de 3,75 mètres à une distance de près de six millions de kilomètres. Ce sera son plus proche survol pendant au moins deux siècles...lire la suite sur Rtl.fr

ISON sera accompagnée par une pluie de météorites


Le calcul anticipé de la trajectoire de la Comète ISON indique qu'elle devrait plonger vers le centre du système solaire pour froler le soleil en Novembre 2013. Chauffée à blanc par le rayonnement solaire, ISON deviendra probablement l'une des plus belles comètes que l'on ai vu depuis de nombreuses années.

Le chercheur Paul Wiegert de l'Université de Western Ontario a utilisé un ordinateur pour modéliser la trajectoire des poussières éjectées par la comète ISON, et ses conclusions suggèrent qu'une pluie de météores inhabituelle pourrait survenir.

"Durant plusieurs jours, aux environs du 12 Janvier 2014, la Terre va passer à travers un flux de fins débris de la comète ISON", explique Wiegert. "La douche qui en résulterait pourrait avoir des propriétés intéressantes".

Selon les modèles informatiques de Wiegert, le flux de débris est composé de très petits grains de poussière, pas plus gros que quelques microns, poussés vers la Terre par la légère pression de radiation du soleil. Ils la frapperons à une vitesse de 56 km /s. Parce que les particules sont minuscules, l'atmosphère supérieure de la Terre va rapidement les arrêter.

"Au lieu de brûler dans un flash de lumière, elles vont descendre doucement vers le sol », a t'il ajouté.

Ne vous attendez pas à remarquer cette pluie invisible de poussière de comète, si elle a lieu, elle serait très lente. Cela peut prendre des mois voire des années avant que les poussières fines ne se déposer sur la haute couche de l'atmosphère.

Mais pendant tout le temps où cette poussière se trouve "là-haut", elle pourrait produire des nuages ​​nocturnes luminescents.
Traduit par "Les chroniques de Rorschach" à partir de :

http://science.nasa.gov/science-news/science-at-nasa/2013/19apr_isonids/



Les Chroniques de RorschachAny source

Thursday, May 23, 2013

Des chercheurs découvrent une méga-galaxie 10 fois plus grande que la Voie lactée

Cette observation est très rare

Deux galaxies sont entrées en collision il y a onze milliards d'années 
pour former une méga-galaxie
 10 fois plus grande que la Voie Lactée. Un phénomène très 
rarement observé.

Vers l'infini...

Cette observation est très rare Crédit DR
Les scientifiques en sont persuadés : cette découverte est un vrai
tournant, l'équivalent "de la découverte du chaînon manquant entre
 les dinosaures ailés et les premiers oiseaux". Les chercheurs ont
découverts que deux jeunes galaxies qui étaient entrées en collision
 il y a 11 milliards d'années avaient fusionné, formant une
 méga galaxie 10 fois plus grande que la Voie lactée. Cette nouvelle
 méga-galaxie, humblement appelée HXMM01 "est la fusion de
 galaxies la plus brillante, la plus lumineuse et la plus riche en gaz
connue" peut-on lire dans Nature.
Au départ, la méga-galaxie avait été identifiée comme une seule
 et unique source lumineuse. Mais des observations plus précises
ont permis de se rendre compte qu'il s'agissait en fait de deux
 galaxies, chacune représentant une masse stellaire d’environ
100 milliards de soleil.
Aussi étonnant que cela puisse paraître pour les non-initiés,
 l'observation de ce genre d'événement très lumineux est extrêmement
 rare, et surtout a une durée de vie très courte. La formation de la
méga-galaxie est en fait aussi "rapide" que sa disparition ensuite.
Cette découverte permet en tout cas d'apporter des informations
 sur la formation très rapide des galaxies elliptiques à l'époque de
 l'Univers primitif, et d'expliquer pourquoi elles ont rapidement arrêté
de produire des
 étoiles.


A savoir:

Du caca pour protéger les astronautes des rayons cosmiques !


 mars caca rayon

Aller sur Mars va être super sympa si on s’en réfère aux dernières recherches en cours. En plus d’avoir les muscles atrophiés et de mourir d’ennui, les astronautes devront recouvrir les murs de leur vaisseau avec leur caca pour se protéger des rayons cosmiques.Selon un des membres de Inspiration Mars, le projet de Dennis Tito, le milliardaire qui veut financer un voyage vers Mars en 2018 : « C’est un peu écœurant à entendre, mais il n’y a pas de place pour se débarrasser de cette matière, et elle est très efficace pour se protéger des rayons cosmiques. »

Même si demain, on avait la technologie pour envoyer des hommes sur Mars et les ramener, on ne sait pas encore comment les protéger efficacement des rayons cosmiques. Dans l’état actuel de nos connaissance, un voyage de 500 jours dans l’espace tuerait sans aucun doute les astronautes. Comme il n’est pas question de construire un vaisseau en béton, tout le monde cherche comment protéger l’équipage de ces satanés rayons.
Une des solutions consisterait à tapisser les murs du vaisseau avec l’eau et la nourriture emportée. Ce sont pour l’instant les matériaux les plus efficaces pour bloquer les rayons. L’eau et la nourriture sera évidemment consommée par les astronautes pendant leur voyage et ils remplaceront la nourriture et l’eau bue, avec leurs excréments déshydratés et placés dans des poches fixés aux murs.
Les astronautes de la Station spatiale internationale sont beaucoup moins concernés par les rayons cosmiques car ils sont en orbite basse autour de la Terre et ils bénéficient en grande partie de la protection magnétique terrestre.  En conclusion, les premiers voyageurs à destination de Mars n’auront pas intérêt à s’énerver et à mettre des coups de poings dans les murs. Dans tous les cas, il s’agit d’un cas d’école qui restera dans les annales. [Sciences-mag]

Par
Gizmodo 

Pour ceux qui étaient interessés pour aller sur Mars, je vous conseillerais de prendre des laxatifs dans votre trousse de survie ;)

un peu d'humour :

IRM d'une défécation



Koreus.com

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Saturday, April 27, 2013

La situation avec les débris spatiaux est critique (ESA)


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© Flickr.com/Adam Crowe/cc-by-nc-sa 3.0
Pour résoudre le problème des débris spatiaux, il faut retirer de l’orbite chaque année 5 à 10 grands objets, a déclaré jeudi lors d'une conférence de presse le chef du Département des débris spatiaux de l'Agence spatiale européenne (ESA) Heiner Klinkrad .
Selon Klinkrad, même en cas de scénario « extrême », lorsque l'humanité cessera tout lancement dans l’espace, d’ici plusieurs dizaines d’années des collisions en cascade auront lieu sur l’orbite de la Terre. Pour un satellite, une collision avec un fragment d’un centimètre est équivalent à l'explosion d'une grenade à main.
/L

Autre article plus détaillé:

Le nettoyage de l'espace, pollué par ses débris, devient urgent


Une illustration publiée le 1er septembre 2011 par l'Agence spatiale européenne (ESA) qui montre les débris en orbite autour de la Terre © ESA/AFP/Archives


26/04/2013 8:33 am
PARIS - (AFP) - Il faut agir rapidement pour réduire le nombre des débris spatiaux tournant autour de la Terre, qui risquent de polluer certaines orbites dans quelques décennies, ont estimé jeudi des experts internationaux à l'issue d'une réunion en Allemagne.
Morceaux de fusées, satellites en fin de vie, outils perdus par des astronautes... Ces objets sont les résidus des quelque 4.900 lancements effectués depuis le début de l'ère spatiale qui, sous l'effet de dislocations et collisions en chaîne, "le syndrome de Kessler", n'ont cessé de se multiplier.
Depuis 1978, "leur nombre a triplé" avec "un risque de collision démultiplié", avertit Heiner Klinkrad, directeur du département des débris spatiaux à l'Agence spatiale européenne (ESA), lors d'une retransmission par internet.
"Il suffirait de quelques décennies pour qu'un tel environnement devienne instable", a-t-il souligné durant la 6e Conférence européenne sur les débris spatiaux, qui s'est tenue durant quatre jours à Darmstadt (Allemagne)...lire la suite sur Good Planet

Lire aussi:

Comment nettoyer l’espace de nos ordures ?

Avec la conquête spatiale, l’homme a laissé trainer dans l’espace quelques millions de débris. La situation devient critique. L’ESA se penche sur la question.
debris spatiaux orbite 640x640 Comment nettoyer lespace de nos ordures ?
Illustration des millions de débris spatiaux en orbite autour de la Terre

L’ESPACE, CETTE POUBELLE AU-DESSUS DE NOTRE TÊTE

À l’image d’Épinal que nombreux d’entre nous ont de l’espace, il faudra ajouter les satellites qui tournent en orbite et surtout les innombrables débris spatiaux que nous avons laissé derrière nous, suite aux diverses missions. En quelques années, l’espace est devenu notre poubelle.

L’Agence Spatiale Européenne (ESA) se pose en ce moment la question du nettoyage de l’espace. Et ce n’est pas qu’une question éthique ou environnemental, la situation devient dangereuse.
Au-dessus de notre tête gravitent plusieurs millions de débris spatiaux, dont 23 000 sont de taille critique. Le chef des détritus de l’ESA, Heiner Klinkrad,  indique qu’ «Un objet de 10 centimètres serait capable de briser totalement un vaisseau spatial au moment de l’impact». Et ajout que «Rien qu’une collision avec un objet d’un centimètre à la vitesse classique de 50.000 kilomètres/heure dégagerait une énergie équivalente à une grenade qui explose». On comprend vite la dangerosité de ces débris, sachant que ces dernières années, ce sont 250 explosions qui ont été recensés. De plus, des régions orbitales pourraient carrément être rendues inaccessibles.

COMMENT NETTOYER L’ESPACE ?

Ainsi, depuis le début le semaine, se tient la 6e Conférence sur les Débris de l’Espace.  Celle-ci est organisée par l’ESA. À cette occasion se sont réunis tant des scientifiques, des ingénieurs, que des industriels ou des politiques. l’objectif  étant de trouver une solution en ce qui concerne les millions de débris spatiaux en orbite autour de notre planète. Par ailleurs, en plus de devoir trouver une solution technique et financière, il va falloir régler des questions de droit international mais également de droit à la propriété. Car fussent-ils des débris, ils appartiennent bien à quelqu’un.

Ils ont deja du mal a reglementé la mondialisation, on ne pas pas s'attendre a un miracle concernant l'espace!!!loool J'ai une question : Pensez vous que cela pourrait être lié a des évènements actuels?

Météores: un déchainement sur la terre, mauvais signe pour l’avenir?(Moutons enragés)

L'explosion de West au Texas a-t-elle été causée par un impact météorique ?


Peut etre un hasard ou pas ???

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