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Thursday, August 8, 2013

Décès d'un proche, séisme: la crise cardiaque guette


8/08/13 - 15h57
© thinkstock.
Une nouvelle étude de la Heart Foundation s'intéresse à tout ce qui peut causer une crise cardiaque. On apprend qu'avoir le coeur brisé peut réellement entraîner la mort. Le décès d'un être cher peut en effet provoquer un problème cardiaque.
Selon la recherche, il y a une augmentation de 40% de mortalité par crise cardiaque chez les personnes endeuillées depuis peu. La mort d'un proche augmente le risque de crise cardiaque chez ceux qui restent de 21% au cours des premières 24 heures.

On a également plus de risques de faire une crise cardiaque lors d'un match sportif qui nous tient à coeur mais aussi lors de tremblements de terre et d'attaques terroristes. Après le 11 septembre 2001, le nombre de crises cardiaques a augmenté de 49% dans les hôpitaux new-yorkais.

La Heart Fondation espère que les services d'urgence tiendront compte de cette donnée lors de futurs catastrophes, naturelles ou non.

 Par:

7/7 
Any source

Monday, July 29, 2013

Les énormes mensonges de Tepco sur les conséquences de la catastrophe de Fukushima


Plus de deux ans après la catastrophe de Fukushima, la multinationale Tepco, en charge de la centrale, est rattrapée par des révélations quant aux véritables effets des radiations sur les employés du site. Le moment est pour le moins mal choisi, alors que le Premier ministre japonais s’évertue à vanter les mérites du nucléaire pour l’avenir économique du Japon.


La catastrophe nucléaire survenue en mars 2011 au Japon ne cesse depuis de provoquer des remous au sein l’industrie nucléaire autrefois omniprésente et omnipotente – mais également parmi les agences gouvernementales qui l’ont aidée et soutenue. Pourtant, ces dernières continuent à rester discrètes et à minimiser les conséquences de la triple explosion des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi.
Dernière révélation en date : le nombre d’ouvriers ayant développé des cancers – induits par l’inhalation de substances radioactives ayant affecté leur glande thyroïdienne dans les premiers temps survenus après la catastrophe – serait en fait onze fois supérieure à celui annoncé en décembre.
Ce ne sont pas 178 employés, comme l’a affirmé la multinationale TEPCO, renflouée et contrôlée en partie par l’Etat, mais 1973 employés qui auraient déclaré un cancer, selon les informations apprises par l’Asahi Shimbun.
En dépit de son prestige et de sa puissance d’autrefois, couacs et imprévus se sont accumulés pour TEPCO, laissant l’opérateur désœuvré. Par exemple, à la mi-mars, TEPCO a révélé qu’un mois plus tôt, un poisson avec un taux de 740 000 becquerels de césium radioactif par kilo a été retrouvé à proximité de la centrale. C’est 7 400 fois la limite officielle imposée par les règles gouvernementales en matière de sécurité alimentaire, un niveau jamais mesuré par TEPCO. Le précédent record enregistré par l’entreprise sur un poisson s’élevait à 510 000 becquerels. Et dire qu’ils font partie de la chaîne alimentaire…

Plus tôt dans la semaine, des chercheurs ont établi que plusieurs loups de mer péchés au large des côtes d’Hitachi, une ville située à une centaine de kilomètres de la centrale – non loin de Tokyo – présentaient un niveau de césium de 1 037 becquerels par kilo, soit plus de 10 fois la limite officielle fixée par les autorités en charge de la sécurité alimentaire. C’est la première fois depuis avril 2011 que de tels niveaux de contamination ont été enregistrés dans la région. Les chercheurs ont reconnu n’avoir aucune idée de ce qui pourrait expliquer la hausse de ce niveau, plus de deux ans après l’accident.
Hélas, le niveau de césium-134 et de césium-137 dans les nappes phréatiques sous la centrale a commencé à augmenter début juillet. Mesurés le 8 juillet, les niveaux de radioactivité étaient 90 fois supérieurs à ceux enregistrés trois jours auparavant et ont dépassé de 200 fois la limite autorisée pour ce qui est des nappes phréatiques. TEPCO a bien été embarrassé. « Nous ne savons pas si de l’eau radioactive se déverse la mer », a déclaré un membre de la compagnie.
Le 19 juin, TEPCO avait déjà admis que la teneur en strontium-90 des nappes phréatiques avait augmenté de plus de 100 fois entre décembre et mai, le strontium était un dérivé très toxique issu de la fission de l’uranium et du plutonium ; et que le niveau de tritium, un agent radioactif moins dangereux, avait augmenté de 17 fois. Lorsque les niveaux de césium ont atteint leur pic au début du mois, TEPCO a admis du même coup que le niveau de tritium dans la mer avait atteint 2 300 becquerels par litre, le plus haut taux jamais détecté, soit le double de celui mesuré deux semaines auparavant.
Tout ceci est survenu à un bien mauvais moment : TEPCO refroidit les réacteurs grâce à un flot continu d’eau – 400 tonnes de mètres cube d’eau par jour – et stocke ensuite l’eau contaminée dans des réservoirs installés sur le site. Mais certains d’entre eux présentant des fissures ont permis à une partie de l’eau de s’échapper, conséquence d’un travail bâclé. De plus, TEPCO ne peut pas construire de réservoirs à l’infini afin de stocker un flot sans fin d’eau. La multinationale cherche donc à obtenir l’autorisation de déverser l’eau contaminée dans le Pacifique. Du moins, tout ce qui ne s’est pas encore déversé dedans.
Telle est ce qui sous-tend la révélation reconnaissant que l’affirmation de TEPCO en décembre dernier, selon laquelle l’entreprise affirmait que seulement 178 employés présentaient un taux de radioactivité supérieur au maximum autorisé de 100 millisieverts – leurs taux ayant grimpé jusqu’à 11 800 millisieverts – était un mensonge.
TEPCO n’a même pas pris la peine d’étudier la question. En dépit des avertissements lancés par des experts internationaux sur les risques d’exposition aux radiations, l’entreprise n’a ouvert aucune enquête au sujet des doses radioactives contenues dans les glandes thyroïdiennes. Il a fallu attendre que s’exerce la pression internationale pour qu’une telle initiative soit enfin lancée. Après avoir finalement collecté les données sur 522 employés – sur les 19 592 ayant travaillé à la centrale depuis sa mise en service, parmi lesquels 16 302 ont souvent été embauchés par des employeurs et des sous-traitants peu scrupuleux. Les résultats ont été transmis à l’OMS l’année dernière, alors TEPCO refusait encore de les révéler publiquement, du moins pas avant que l’OMS ne déclare son intention de les publier. Ceci explique donc l’annonce faite en décembre dernier.
Cependant, personne ne crut aux résultats. Le Comité scientifique de l’ONU sur les effets des radiations nucléaires a remis en cause la fiabilité des données ; et le ministre japonais de la Santé pressa TEPCO de revoir la présentation de ses données. Ce qu’elle fit au final. Selon l’Asahi Shimbun :
« TEPCO et ses entreprises partenaires n’ont pas seulement réévalué les interprétations faites des tests sur les doses d’éléments radioactifs contenues dans les glandes thyroïdiennes, mais ont également mesuré ces doses alors que la quantité d’iode radioactive dans le corps était nulle. Ces estimations étaient basées sur les quantités de césium inhalées, le rapport entre iode et césium respirés dans l’air au cours de leurs journées de travail, et d’autres données. La dernière étude a révélé que ces doses dépassaient le seuil des 100 millisieverts chez 1973 employés. »
Pendant combien de temps TEPCO a-t-il traîné des pieds ? Alors que la plupart des expositions ont eu lieu durant les premiers temps suivant la catastrophe, TEPCO a mis 28 mois pour admettre que près de 2 000 de ses employés ont développé un cancer en raison des doses radioactives contenues dans leur glandes thyroïdiennes. Les employés eux-mêmes ont déclaré à l’Asahi Shimbun que TEPCO « n’avait divulgué que peu, voire pas d’information du tout » sur le sujet.
Quand le moment d’agir est venu, TEPCO fit tout son possible pour aider ces employés. « Nous aiderons financièrement et psychologiquement tous les travailleurs devant passer des tests annuels pour leurs glandes thyroïdiennes lorsqu’ils présentent des taux supérieurs à 100 millisieverts », a expliqué un responsable de la communication. « Nous avons déjà identifié ceux qui sont éligibles à ces contrôles ».
Fidèle à sa réputation d’entreprise omnisciente, TEPCO n’a pas eu connaissance du nombre d’ouvriers ayant subi des examens. Et que serait-il passé si des anomalies avaient été détectées au cours des examens ? TEPCO n’a pas communiqué sur la question. De concert avec TEPCO, le ministre de la Santé lui-même n’a pas vérifié les doses radioactives contenues dans les glandes de la thyroïde des employés ; ce serait à TEPCO de le faire, sur « la base du volontariat ».
Certains travailleurs se sont plaint que TEPCO ne leur ait pas expliqué précautionneusement les risques de radiation sur les glandes thyroïdiennes; et certains employés recrutés par des sous-traitants ont signalés ne jamais avoir été informés des doses de radiation, ni même de l’existence de tels tests.
En juillet, Masao Yoshida, le directeur de la centrale, meurt d’un cancer de l’œsophage à 58 ans. Il est resté à la centrale pendant les neuf mois qui ont suivis l’accident, faisant tout son possible pour minimiser les risques et prévenir la surchauffe des réacteurs. Il réussit également à empêcher que ne se produise un désastre encore plus important. Il démissionna en décembre 2011, après avoir été hospitalisé en raison de son cancer déclaré.
TEPCO, soudainement redevenu omniscient et fidèle aux pratiques de l’industrie atomique, annonça que sa mort n’était en rien liée aux radiations. Comme dans tous les cas similaires, personne ne peut prouver le contraire ; il est impossible de déterminer ce qui a provoqué exactement le cancer de chacun – un prétexte derrière lequel se cache l’industrie nucléaire.
« Qui peut croire une telle entreprise ? », déclare Hirohiko Izumida, le gouverneur de la préfecture de Niigata, suite à la décision prise le 2 juillet par la direction de TEPCO de rouvrir deux réacteurs à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, située dans sa préfecture, et ce en dépit d’une enquête montrant que seulement 27% des habitants de la préfecture soutenaient cette décision. « Il n’y a pas pire mépris pour les habitants de la région que cela », se lamente le gouverneur.
Le 17 juillet, des chercheurs de la Tokyo Woman’s Christian University ont présenté au bureau du cabinet de la Commission pour l’énergie atomique une nouvelle étude. Parmi tous les résultats, l’étude révèle que 87% des Japonais souhaitent que le Japon sorte du nucléaire, soit en l’abandonnant dès que possible (33%) ou de façon progressive (54%). Et un bon tiers pense que les informations communiquées par le gouvernement sur le nucléaire demeuraient les moins fiables.
Mais le Premier ministre Shinzo Abe est un partisan coriace de l’industrie nucléaire (bien que son avis ne soit pas partagé par tous les membres de son foyer…). Rétablir la gloire de l’industrie nucléaire fait partie des priorités devant être rendues possibles grâce aux Abenomics – en dépit du fait que le véritable coût de l’énergie nucléaire pèsera lourdement sur l’avenir de l’économie japonaise, et donc sur les générations futures.
On ne cesse de nous répéter que ce type de catastrophes nucléaires est très rare. Mais lorsqu’elles se produisent, leur coût est extrêmement élevé. Tellement élevé que le gouvernement français, alors que ces estimations commençaient à remonter, préféra les garder secrètes. Le rapport a néanmoins fuité : le coût total, à terme, d’une telle catastrophe survenue dans un environnement peu peuplé, pourrait coûter près de trois fois le PIB de la France.
Atlantico.frAny source

Saturday, July 27, 2013

Risque d’intoxication au fluor avec les thés premiers prix

Risque d’intoxication au fluor avec les thés premiers prix

Les sachets de thé bon marché peuvent vous rendre malade. Une étude britannique révèle qu’ils contiennent des niveaux excessifs de fluor, un minéral qui qui peut endommager les dents, les os, les reins et les muscles.


Le fluor est essentiel pour la santé osseuse et dentaire, mais à partir de plus de 4 mg par jour il peut provoquer des douleurs musculaires et articulaires, et même si la situation se poursuit longtemps, des fractures osseuses.
L’étude a analysé les niveaux de fluor dans 38 sachets de thé de supermarchés et des sachets de thé de marque. Les sachets ont été infusés avec de l'eau bouillante pendant deux minutes, et les chercheurs ont évalué la quantité de fluor consommée par quelqu'un qui boirait en moyenne quatre tasses par jour (environ un litre).
On considère qu’il ne faut pas consommer plus de 3 à 4 mg de fluor par jour. En France, les apports conseillés en fluor vont de 2 à 2,5 mg par jour. Or en moyenne un litre de thé premier prix contenait 6 mg de fluor, soit 3 fois les apports conseillés. Les différences entre thés premier prix et thés de marque sont criantes sur les thés noirs et les thés verts.
Le théier accumule le fluor en poussant, les feuilles les plus anciennes en contenant le plus. Ce sont ces vieilles feuilles qui sont  utilisée pour les thés de qualité inférieure.
Les bourgeons et les feuilles nouvelles sont réservées aux thés de marque et de qualité supérieure.

Lire : Dossier thé et santé

Dans cette étude, c’est le thé Oolong qui avait les plus faibles concentrations de fluor avec une moyenne de 0,7 mg par litre.
Le fluor est responsable de fluorose dentaire, ce qui se traduit par des taches blanches et brunes sur l'émail des dents. C’est le premier signe d’une intoxication au fluor. Le fluor est aussi à l’origine de fractures osseuses, comme le rappelle Thierry Souccar dans son livre Le mythe de l’ostéoporose : « Le fluor a été un scandale sanitaire majeur. Il a été massivement prescrit aux femmes ménopausées dans les années 1970 parce qu’il augmente la densité minérale osseuse. Ce faisant, il rend les os plus rigides, donc plus cassants. Des dizaines de milliers de femmes ont connu une fracture à cause de leur médicament au fluor, un comble ! D’ailleurs aujourd’hui, avec cette fascination stupide pour tout ce qui augmente la densité osseuse, on a le même problème avec les bisphosphonates et peut-être les laitages. »
La fluorose osseuse apparaît chez les personnes qui ont consommé régulièrement 10 à 20 mg de fluor par jour pendant 10 à 20 ans ou 2,5 à 5 mg par jour pendant 40 ans. Dans les cas les plus graves, la colonne vertébrale devient complètement rigide. L’excès de fluor est également lié à un risque accru de calculs rénaux. Une étude a lié des consommations excessives de fluor (via l’eau) à un risque accru de cancer osseux (ostéosarcome).
Cette étude confirme que le thé doit être considéré comme la principale source de fluor alimentaire. LaNutrition.fr demande aux autorités sanitaires d’imposer l’affichage de la teneur en fluor du thé sur les emballages alimentaires.

LaNutrition.fr - Vendredi 26 Juillet 2013

Cap 21Any source

Thursday, July 18, 2013

LE TEXTE AUTORISANT LA RECHERCHE SUR L'EMBRYON DÉFINITIVEMENT ADOPTÉ

Le texte autorisant la recherche sur l'embryon définitivement adopté
Postée le 17/07/2013 à 15h24

Le Parlement a définitivement adopté, mardi 16 juillet, le texte autorisant la recherche sur l'embryon et les cellules souches, soutenu par le gouvernement, mais qui hérisse certains députés UMP.
Cette proposition de loi des radicaux de gauche a été adoptée par 314 voix contre 223. La recherche sur l'embryon et les cellules souches passe ainsi de l'interdiction avec dérogations, en vigueur depuis 2004, à l'autorisation encadrée. La quasi-totalité des socialistes ont voté pour, et l'ensemble de l'UDI et de l'UMP a voté contre.

UN CADRE LÉGAL QUI DATAIT DE 2004
Emanant du sénateur Jacques Mézard (Parti radical de gauche), le texte de loi propose d'élargir le cadre juridique déjà en place en France sur cette question. Au coeur du sujet, les cellules souches embryonnaires, ces cellules ayant la capacité de se transmuer en tout type cellulaire. Ces dernières, porteuses d'espoir pour la médecine, se trouvent dans l'embryon humain, organisme qui sera considéré comme un foetus lorsque ses principaux organes seront formés, huit semaines après sa conception.

Lire le décryptage : "Cellules souches embryonnaires, le retour d'un débat houleux"

(...)
"QUEL GRAND JOUR POUR LA BIOÉTHIQUE !"
Roger-Gérard Schwartzenberg, ancien ministre de la recherche et président des députés PRG, s'est félicité du vote, estimant que "l'enjeu, c'est la médecine régénérative et la thérapie cellulaire". "Dans quelques instants, pensez à ceux de nos concitoyens malades qui attendent, qui espèrent des thérapies nouvelles", a-t-il ajouté, citant la dégénérescence de la rétine, la maladie d'Alzheimer, ou encore les maladies cardiaques.
"Quel grand jour pour la bioéthique !" s'est ensuite exclamé le député PS Jean-Louis Touraine. C'est une "avancée que nous attendons depuis 35 ans", a-t-il ajouté, jugeant que l'accusation portée par l'UMP d'une loi adoptée en catimini au coeur de l'été était une "calomnie". Il a critiqué les "opposants au progrès".
Ancien rapporteur des lois de révisions bioéthiques, l'UMP Jean Leonetti s'est inscrit en faux. "Oui, en été, en session extraordinaire, nous avons bâclé un débat", a-t-il lancé, affirmant que la recherche n'était pas entravée par le régime actuel. Il a mis en garde contre "les espoirs déçus" : "Ne laissez pas croire que les gens seront guéris !"


Un article publié par lemonde.fr et relayé par SOS-planeteAny source

Monday, July 8, 2013

Comment les industriels utilisent la science comme un instrument de propagande

Études biaisées, pseudo-expertises, financements occultes : les industriels ont entrepris dès les années 50 de manipuler la science à leur profit. Inaugurées par les géants de la cigarette, les techniques de détournement de la science sont aujourd’hui utilisées par les producteurs de pesticides ou les climato-sceptiques. Le déclin des abeilles est ainsi devenu un « mystère » et le changement climatique « relatif ». Des stratégies décryptées par Stéphane Foucart, journaliste scientifique, dans son ouvrage La fabrique du mensonge, comment les industriels nous mentent et nous mettent en danger. Entretien.sur Basta ! 
Any source

De mystérieux cancers du foie frappent de jeunes Péruviens


Les tests ont parlé : ce ne sont pas des mycotoxines. Mais que se cache-t-il donc derrière cette épidémie anormale de cancer du foie au Pérou ? © A. Gadea, IRD

Le Pérou devient tristement célèbre pour le taux de cancer du foie que connaît sa population. Étrangement, de nombreux jeunes adultes, voire des enfants, développent la maladie alors qu’ils ne font pas partie de la population à risques. À quoi la faute ?



Le cancer du foie est le sixième cancer le plus fréquent au monde et le troisième plus meurtrier. Il touche principalement des hommes de plus de 40 ans, le plus souvent atteints d’une cirrhose ou d’une hépatite B ou C. Mais au Pérou, il affecte aussi des sujets anormalement jeunes, voire des enfants, qui ne présentent pas de facteurs de risque associés identifiés. Une anomalie que viennent de révéler des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires dans la revue Plos One. L’équipe franco-péruvienne souligne un fait troublant : ces malades, d’un âge moyen de 25 ans, viennent d’une même zone géographique située dans les Andes.
Pour pallier le manque de connaissances sur le cancer du foie en Amérique latine, les chercheurs ont effectué une analyse statistique des cas cliniques de la maladie au Pérou, pays connu pour présenter la plus forte incidence du continent. Ils ont passé au crible les caractéristiques démographiques, les facteurs de risque et l’origine de plus de 1.500 patients en provenance de tout le pays, admis entre 1997 et 2010 à l’Institut national péruvien des maladies néoplasiques de Lima.

Piste de la contamination des sols et de l'eau envisagée

Leurs résultats sont inattendus : 50 % des individus touchés ne correspondent pas du tout au profil des personnes à risque. Il s’agit de jeunes gens, d’un âge moyen de 25 ans, pour certains des enfants, qui ne présentent pour la plupart ni hépatites virales B ou C ni cirrhose. De plus, un tiers de femmes sont concernées, contrairement à ce qui est décrit ailleurs dans le monde, où le rapport entre les sexes est beaucoup plus déséquilibré. Singularité péruvienne supplémentaire, une grande majorité des patients présentaient des tumeurs gigantesques de plus de 10 cm de diamètre.
La région péruvienne la plus touchée par le cancer du foie se trouve non loin de Cuzco, la célèbre cité andine. Le mystère reste entier quant aux causes de cette particularité.
La région péruvienne la plus touchée par le cancer du foie se trouve non loin de Cuzco, la célèbre cité andine. Le mystère reste entier quant aux causes de cette particularité. © M. Haddad, IRD
Autre constatation troublante, ces jeunes malades viennent de la partie andine du pays. Les chercheurs ont délimité un foyer dans la région d'Apurímac, au sud-est, autrement dit le siège principal de ce phénomène où la population atteinte présente l’âge moyen le plus bas.
Une telle circonscription géographique traduirait une cause liée à l’environnement des personnes affectées. Les premières analyses semblent éliminer une possible origine alimentaire, liée à la consommation par la population locale de produits agricoles contenant des mycotoxines, substances produites par des champignons et connues comme des facteurs de risque du cancer du foie. La piste d’une intoxication du fait de la contamination des sols et des eaux par les polluants issus des activités humaines dans cette région andine reste à explorer. Enfin, les scientifiques envisagent également l’éventualité d’un agent infectieux qui serait à ce jour non identifié.

Le cancer du foie en forte progression dans le monde

Le nombre de cas de cancer du foie a doublé à travers le monde au cours des deux dernières décennies, du fait de la progression des virus hépatiques, notamment en Afrique de l’Ouest et en Asie du Sud-Est où ils sont hautement endémiques. La maladie, aussi appelée hépatocarcinome ou carcinome hépatocellulaire, provoque aujourd’hui près de 700.000 décès par an, d’après l’OMS.
Cette pathologie répond mal au traitement chimiothérapique. Par conséquent, les tumeurs du foie doivent être soit retirées par ablation chirurgicale, soit traitées par chimioembolisation, c’est-à-dire par une injection directement dans la tumeur. Des interventions lourdes qui demeurent inaccessibles pour la grande majorité des malades, dont près de 85 % vivent dans les pays en développement.

 Le 08/07/2013 à 08:35 - Par IRD

Futura sciences

Any source

Du bœuf britannique contaminé par la tuberculose exporté en France


boeuf
Des bovins testés positifs à la tuberculose sont abattus et mis dans le circuit alimentaire dans les collectivités en Grande-Bretagne ou exportés vers le continent.







La viande est écoulée essentiellement dans des cantines scolaires ou les restaurants hospitaliers. 
C’est un rosbif au goût un peu amer que nos voisins Britanniques exportent chez nous. Selon le Sunday Times , des carcasses de viande bovine infectée par le germe de la tuberculose sont abattues dans un abattoir au Royaume-Uni et exportées vers la France, la Belgique et les Pays-Bas. Le journal avait révélé la semaine dernière que 28.000 bêtes testées positives à la tuberculose étaient offertes à la consommation chaque année.

De grandes enseignes comme les supermarchés Tesco, Sainsbury’s, ou Waitrose, ainsi que les chaines McDonald’s et Burger King ont refusé de vendre cette viande. Celle-ci serait écoulée essentiellement dans des cantines scolaires ou les restaurants hospitaliers. Les animaux testés positifs sont retirés des troupeaux afin d’éviter d’autres contaminations, moyennant une compensation de l’Etat à l’éleveur. Une agence vétérinaire publique (Animal Health and Veterinary Laboratories Agency) les revend ensuite, en toute connaissance de cause, à un abattoir du Sommerset, filiale du grossiste en viande irlandais ABP UK. Les carcasses sont exportées sans étiquetage particulier.

Risque de transmission faible

Les élevages français sont exempts de tuberculose. Le risque de transmission de l’animal à l’homme est jugé très faible mais pas nul. Le développement de la tuberculose peut prendre des années et il est difficile de remonter à la cause de contamination. Outre la viande, le lait peut être porteur de la bactérie. L’agence de santé du Royaume-Uni a lancé une nouvelle étude pour tenter d’établir l’origine des cas de contamination récente à la tuberculose.
«C’est surréaliste. Cette pratique devrait être immédiatement arrêtée. Il est bizarre qu’une agence publique soit impliquée là-dedans. Comme pour le scandale de la viande de cheval, le principe de précaution devrait s’appliquer lorsqu’il s’agit d’alimentation et de santé», a réagi Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne dans le Sunday Times. Le grossiste ABP reconnaît que «environ dix à vingt animaux sont traités chaque semaine» et «la viande est exportée sous forme de carcasses à divers clients en Europe continentale».
Source : Le Figaro
Du boeuf infecté par la tuberculose exporté vers la France
De la viande bovine infectée par le germe de la tuberculose est exportée en toute légalité vers la France par le Royaume-Uni. Le risque de transmission à l’homme est faible, mais pas nul.
Des carcasses de viande bovine infectée par le germe de la tuberculose venant du Royaume-Uni ont été exportées vers la Franceselon le journal britannique Sunday Times. Et ce, avec l’approbation de l’administration britannique, puisqu’une agence vétérinaire publique achète ces morceaux pour les revendre ensuite à un abattoir dans la région du Sommerset, qui les exporte ensuite sans étiquetage particulier, raconte le journal,
Ces révélations sont faites une semaine après une information du journal britannique selon laquelle 28.000 bêtes testées positives à la tuberculosesont distribuées chaque année pour être mangées par des humains. Des enseignes comme Tesco ou McDonald’s auraient refusé cette viande, mais des cantines scolaires et des établissements hospitaliers l’ont acceptée. La viande se retrouve aussi transformée dans des tourtes ou des friands.

Risque de transmission à l’homme « faible mais pas nul »

La Belgique et les Pays-Bas seraient aussi victimes de cette contamination, selon le Sunday Times.
Le journal Le Figaro, qui a repris l’information, précise que “les élevages français sont exempts de tuberculose. Le risque de transmission de l’animal à l’homme est jugé très faible mais pas nul”. “C’est surréaliste. Cette pratique devrait être immédiatement arrêtée”, s’est insurgé un porte-parole de la Confédération paysanne dans le Sunday Times.
Source : actuwiki/rtl

Chaos controle Any source

Thursday, July 4, 2013

Taux élevés de substances cancérigènes dans le Pepsi

© ap.
Il n’y a pas que le Coca-Cola qui pose problème…

D’après un groupe environnemental, le colorant caramel utilisé dans le Pepsi contient encore un niveau trop élevé d’agents cancérigènes, malgré les promesses faites par l’entreprise d’adapter la fabrication. En Mars, PepsiCo Inc. et Coca-Cola Co. avaient en effet annoncé qu’ils modifieraient leurs formules afin de retirer les substances cancérigènes de leurs boissons.



Le produit chimique incriminé est le 4-méthylimidazole, celui-ci peut se former pendant le processus de cuisson. Selon le groupe de surveillance alimentaire américain Center for Environmental Health, les produits Coca-Cola n’ont plus montré de tests positifs à ce cancérigène lors des dernières études effectuées tandis que chez Pepsi, on retrouve encore des traces de ce produit. Pepsi s’est défendu en expliquant que ses fournisseurs étaient en train de changer leur processus de fabrication afin de réduire la quantité de 4-méthylimidazole.
Ce processus serait terminé en Californie, mais ne le sera qu’en février 2014 dans le reste des Etats-Unis. Pepsi a ajouté que cette modification sera également appliquée dans le reste du monde, mais n’a pas précisé de calendrier à ce sujet. La couleur du cola est en partie due au 4-méthylimidazole, un produit chimique qui se forme lors de la production du colorant alimentaire. Coca-Cola, Pepsi et d’autres fabricants insistent sur le fait que celui-ci ne présente aucun danger pour la santé à faibles doses. Cependant, des études ont démontré que l’exposition à long terme à cette substance provoque des cancers du poumon chez les rats.
Source: 7sur7.be

 Les moutons enragés

lire aussi:

La Viande rouge favorise les maladies intestinales, cardiovasculaires, Alzheimer et le cancer de la vessie

Any source

Sunday, June 16, 2013

Vous Souhaitez Éviter les Produits Monsanto ? Voici La Liste des Marques à Connaître.

Monsanto Tete de Mort en graffiti

Impliqué dans des scandales sanitaires à répétition, Monsanto est plus que jamais montré du doigt. Si vous souhaitez boycotter Monsanto, voici la liste des sociétés qui utilisent leurs produits si controversés.
En boycottant ces marques, vous choisissez d'éviter de donner de l'argent à Monsanto pour  protéger la santé de votre famille, de vos enfants et des générations futures. 

 

 

Notre Source

 
Nous avons obtenu la liste des sociétés utilisant les produits Monsanto sur le blog américain 57UN. Vous pouvez voir la liste complète en cliquant ici.
Comme ces sociétés sont peu connues en France, nous avons répertorié pour vous les marques qu'elles possèdent et qui sont vendues sur le marché français et européen. Coup de chance, une grande partie des sociétés qui utilisent des produits Monsanto sont commercialisées aux États-Unis.
Il reste quand même un grand nombre de marques de notre quotidien citées ci-dessous qui appartiennent à des sociétés utilisant les produits Monsanto. Ça fait peur ! Surtout que ces produits font vraiment partie de notre quotidien et, pire, de celui de nos enfants...

Liste des Sociétés Utilisant des Produits Monsanto

Attention, les marques mentionnées dans cette liste ne contiennent pas forcément des produits Monsanto mais elles appartiennent à des sociétés qui, selon le blog américain 57UN, utilisent des produits Monsanto pour certaines de leurs productions. 
Coca-Cola et ses sous-marques : Coca-cola, Coca-Cola Light (voir l'article de Matthieu sur les dangers du Coca), Cherry Coke, Minute Maid, Burn (boisson énergisante), Dr Pepper, Fanta.
 
Verre de Coca-Cola rose fluo
 
Cadbury qui possède les bonbons Carambar, Malabar, Régal'ad, ainsi que les chewing-gum Hollywood, La Vosgienne et les chocolats Poulain.
 
Carambars jaune dans un panier
 
Campbell avec ses soupes Royco et Liebig.
 
Soupe liebig Recette maison
 
Capri-Sun et ses boissons pour enfants du même nom.
 
Caprisun dans l'herbe
 
• Carnation, sous marque de Nestlé, qui produit le lait déshydraté de marque Gloria.
 
Lait Gloria en brique
 
• General Mills avec les conserves Géant Vert, les glaces Haagen Dazs, et les fajitas Old el Paso et les yaourts Yoplait.
 
Pub fajitas old el pasa
 
Heinz et son fameux Ketchup.
 
Sachet ketchup heinz par terre
 
Kellogg's avec les Céréal Kellogg's Cornflakes, Special K, Treso, Miel Pops, Coco Pop's, Frosties, Extra, All Bran.
 
Special K edition familiale
 
Knorr avec leurs bouillons, leurs soupes et leurs sauces.
 
Sauce Knorr pour Goulash
 
• Kraft Philipp Morris avec un grand nombre de marques dont Côte d'Or, Carte Noir, Daim, le café Maxwell, la crème à tartiner Philadelphia, les gâteaux Lu, les chocolats Milka, Oreo, Suchard, Tang, Toblerone (vous trouverez la liste complète ici).
 
Oreo au Beurre de Cacahuète
 
Lipton et les thés du même nom.
 
Sachet de thé lipton avec gobelet
 
• Ocean Spray et leurs boissons à la cranberry.
 
Ocean Spray à la Cramberry
 
• Les Cookies Pepperidge Farms.
 
Cookies Pepperidge Farms
 
• Pepsico et ses marques Pepsi-Cola, Tropicana, Alvalle, Gatorade, Seven Up, Gatorade, Lipton Ice Tean, les chips Lay's, Doritos, Ruffles, Tostitos, les gâteaux Quakers et les gateaux apéritifs Benenuts.
 
Verre et bouteille de tropicana
 
• Les chips Pringles.
 
Boites pringles vertes
 
• Procter et Gamble et ses 300 marques comme PampersDécouvrez la liste ici.
 
Couche pampers
 
Schweppes et ses boissons gazeuses.
 
Canette schweppes
 
Uncle Ben's et son riz.
 
Uncle Ben's sauceNP le nouveau paradigme
 
Alors, toujours prêt à boycotter toutes ces marques de notre quotidien ? Partagez vos impressions en commentaires.

2012 un nouveau paradigme 

Etats unis : Monsanto fait payer des amendes aux agriculteurs bio

Le jugement est tombé, le géant de la biochimie Monsantoconserve le droit de poursuivre en justice les agriculteurs biologiques dont la production a été malencontreusement contaminée par les OGM sorti de ses laboratoires.               C'est un paradoxe qui soulève l'indignation et l'incompréhension au sein de la population américaine. Monsanto, qui détient le fameux brevet pour l'herbicide Roundup et pour les semences génétiquement modifiées capables de résister à ce même... [Lire la suite]  Any source

Que peut-on manger sans crainte après la date d'expiration?


13/06/13 - 22h21
Illustration © thinkstock.
La date d'expiration des aliments effraie la plupart des consommateurs qui respectent cette indication conceptuelle à la lettre. Si la rigueur est de mise pour certains produits, elle est en revanche parfois d'un mauvais conseil pour d'autres...

Que celui qui n'a jamais reniflé un aliment suspect du réfrigérateur jette le premier yaourt "périmé". L'habitude est commune et l'inquiétude légitime. Or, sauf exceptions (grossesse, santé précaire), le consommateur s'expose rarement à un risque fondé, bien que le degré de "dangerosité" diffère en fonction de la nature du produit.

En réalité, la date de péremption indique surtout que l'aliment aura perdu un peu de sa fraîcheur au-delà de cette date sans pour autant devenir instantanément toxique ou impropre à la consommation, précise le quotidien britannique The Daily Mail.

Salé = sécurité
Depuis la nuit des temps, l'Homme exploite les propriétés du sel pour conserver sa nourriture. Le sel éloigne donc le risque de péremption effective mais ne constitue pas le seul moyen de conservation de la chaîne alimentaire. En effet, la consommation tardive de produits sucrés (miel, confiture), fermentés (fromage, yaourt, choucroute), ou secs (biscuit) présente généralement peu de risque. Pourquoi?

Les prédateurs de bactéries
Les liquides acides tels que le vinaigre (cornichons), les grosses quantités de sucre et le processus de fermentation éradiquent littéralement la contamination bactérienne. En outre, la cuisson apporte une sécurité supplémentaire au consommateur: en effet, les bactéries ne résistent pas à la chaleur extrême. Un morceau de viande un peu douteux peut dès lors être cuit à haute température (pas bleu ou saignant) sans représenter le moindre danger.

Pain, fromage, oeufs, lait...
Le pain et le fromage finissent aussi à la poubelle à la moindre présence de moisissure. Or, il suffit d'enlever la partie suspecte: elle ne contamine pas le reste. Idem pour l'oeuf qui, une fois la date dépassée, peut être préparé "cuit dur" mais pas en omelette, à la coque ou brouillé. Il se dit outre-Manche que le lait légèrement tourné ferait également d'excellentes crêpes et de succulents pancakes...

Viande
La volaille et le porc doivent par contre être évités au-delà de la date de péremption et représentent de nombreux cas d'intoxication alimentaire, et ce sans même prendre en compte les conséquences de l'élevage intensif en batterie sur la qualité de la viande...

Par:

7/7  Any source

Monday, June 10, 2013

Renversement des pôles magnétiques terrestres: selon un chercheur, le Nord magnétique s'est déplacé de 260 kilomètres en 6 mois!



Il s'agit d'une étude-maison qui s'intéresse au mouvement du pôle nord magnétique.  Il prend apparemment toujours de la vitesse et selon ce chercheur, il devrait atteindre la Sibérie d'ici 2 ans.  Le chercheur, selon les expériences qu'il a fait, avance que si le pôle atteint la latitude de 40 degrés, un changement violent pourrait être précipité.

Il croit que ce changement magnétique, l'accélération de la course du pôle Nord, pourrait avoir une énorme influence sur nos modèles météorologiques étranges. Il spécule également qu'en raison d'un cycle solaire moins intense que prévu, le cœur se réchauffe ce qui pourrait contribuer à la diminution globale du champ magnétique puisque les aimants chauffés (métaux en fusion) perdent leurs propriétés magnétiques.  Bien que ce cycle solaire n'a pas été ce qui devait être, comme le prévoyait la NASA, le Soleil se trouve toujours dans un maximum solaire et il se peut donc que l'activité solaire augmente et qu'elle influence d'autres éléments magnétiques, dont l'activité du trou noir réchauffant le cœur de la terre, ce qui affecte non seulement le magnétisme, mais certains disent que ça peut même faire augmenter la masse de la planète qui à son tour, conduit à un plus intense activité sismique. Une autre théorie postule que l'attraction magnétique d'une autre planète qui approche pourrait créer des interférences électromagnétiques capables de déclencher un désastre planétaire.

 Conscience-du-peuple

Spread the truth 777


Autre article :
La terre a commencé à osciller …
 
En fait , Il y a 2 sortes d’oscillations :
 
L’oscillation de Chandler , qui est bien connue,
Et une autre , qui est inconnue.

Commençons par l’oscillation de Chandler
 
Au départ , l'oscillation de Chandler est normale , et sa durée est de 14 mois.
Source = http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscillation_de_Chandler
 
Cette oscillation est connue depuis 1891.
Source = http://en.wikipedia.org/wiki/Chandler_wobble
 
Voici une image qui nous montre l'oscillation de Chandler . Au début, l’oscillation est  parfaitement circulaire , puis plus tard l’oscillation devient de plus en plus erratique.
 
http://www.timstouse.com/images/ScienceNews/PoleShift04.gif
 
Voici une autre image , qui nous démontre que vers décembre 1998 , l’oscillation d’abord normale est devenue erratique.
 
http://www.timstouse.com/images/ScienceNews/PoleShift05.gif
 
L’influence sur le courant-jet , connu aussi sous le nom de jet stream
 
Voici une image du Jet Stream en été et en hiver , ce qui devrait être normal.
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim1/motscles/Images/courantJet.gif
 
Une autre image …
http://wac.450f.edgecastcdn.net/80450F/nj1015.com/files/2013/03/polar_front_summer_winter1.jpg
 
Et voici un article qui explique que le Jet Stream est devenu erratique, au point de modifier le climat.
 
Notez que cet article date du 22 décembre 2010.
 
http://past.theweathernetwork.com ... /news/storm_al__181210
 
Traduction Google de 2 passages :
 
Courant-jet causant conditions météorologiques anormales
22 décembre 2010 - Un combat inhabituel de temps déferle sur certaines parties du nord du Canada et en Europe, tout cela grâce à la jet-stream.

On prévoit que les conditions chaudes de persister à Terre-Neuve. "A bas rétrogradant apporte dans un front chaud backdoor. Cela permet inaugurer températures chaudes comme il rétrograde au sud ... », explique Dayna Vettese, météorologue à MétéoMédia.
«Le creux du jet est également responsable de l' important effet de lac neige qui a persisté pendant les deux dernières semaines dans le sud de l'Ontario », note fraîche.
 
Donc,
Les creux et les hauts de Jet Stream sont donc devenus extrêmes.
 
Une autre image :
http://sciencenotes.files.wordpress.com/2008/04/weather-2008-04-28-currentfronts.jpg
 
La différence entre un courant jet normal et actuel est évidente .....
http://wac.450f.edgecastcdn.net/80450F/nj1015.com/files/2013/03/polar_front_summer_winter1.jpg http://sciencenotes.files.wordpress.com/2008/04/weather-2008-04-28-currentfronts.jpg
 
Je peux en conclure que les creux et les hauts , en définitive les fluctuations exagérées du courant-jet sont les premiers responsables de la chaleur extrême de l’ouest américain et du froid causant de la neige dans l’est américain.
 
Mêmes phénomènes observés sur les continents européens et asiatiques. Il neige là ou cela ne devrait pas et il fait anormalement chaud à d’autres endroits...lire la suite sur Pôle shift

Le pôle Nord migre vers le Groenland à cause du changement climatique

Par Delphine le 20/05/2013
Le pôle Nord géographique change régulièrement de position, il suit un cycle oscillatoire naturel. Toutefois, depuis 2005, son déplacement est modifié par la fonte drastique de la calotte polaire. Le changement climatique influencerait pour 90 % son décalage actuel…
Les pôles Nord et Sud changent de position. Les deux pôles géographiques de la planète définissent les extrémités de son axe de rotation. Leur position varie en fonction de la répartition de la masse autour de cet axe. Il existe deux cycles d’oscillation déjà bien connus, le cycle de Chandler d’une période de 14 mois, et le cycle annuel. Ce dernier caractérise la variabilité saisonnière, qui est directement liée à la répartition des précipitations neigeuses et liquides ainsi qu'au taux d’humidité.
Le déplacement des pôles est prévisible. Grâce aux mesures GPS on peut actuellement le déterminer avec une précision de l’ordre du millimètre. Entre 1982 et 2005, le pôle Nord a dérivé vers le sud, en direction du nord du Labrador (Canada) avec une vitesse de 6 cm par an. Mais en 2005, la direction du pôle a complètement changé. Il a fait cap vers le Groenland et son déplacement s’est accéléré. « Il y a eu un grand changement », commentait le géophysicien Jianli Chen.
La position du pôle Nord varie au cours du temps. Au 16 mai 2013, sa position en milliseconde d’arc (mas) est x = 92,02 y = 404,77. Les secondes d’arc permettent de mesurer de très petits angles. Ainsi, 1 seconde d'arc équivaut à 1/3.600 degré.
La position du pôle Nord varie au cours du temps. Au 16 mai 2013, sa position en milliseconde d’arc (mas) est x = 92,02 y = 404,77. Les secondes d’arc permettent de mesurer de très petits angles. Ainsi, 1 seconde d'arc équivaut à 1/3.600 degré. © Observatoire de Paris
Des chercheurs de l’université du Texas à Austin ont récemment mis en évidence qu’une fois de plus, le changement climatique était impliqué. Les scientifiques rapportent que l’accélération de fonte du Groenland, et de façon moins importante mais non négligeable la fonte sur tout le globe, avait influencé de quelques centimètres chaque année la migration du pôle Nord géographique. L’étude, publiée dans les Geophysical Research Letters, prouve que depuis 2005, le retrait de la calotte arctique était responsable pour 90 % du changement de direction du pôle géographique.
Le pôle Nord migre vers le Groenland car il perd de la masse
Si l’on s’en tient aux cycles naturels de variabilité des pôles, les changements sont circulaires, les pôles oscillant régulièrement dans le temps. Or, la perte de masse liée à la fonte des glaces a modifié l’orientation de l’axe de rotation. En effet, si de la masse est perdue d’un côté d’une sphère en rotation, alors l’axe de rotation va s’orienter directement vers la position de cette perte.
Pour déterminer l’influence des glaces sur la rotation de la Terre, l’équipe scientifique s’est servie des données du projet Grace. Les deux satellites de Grace mesurent les changements de gravité sur tout le globe. Ces données peuvent donc être utilisées pour pister les changements de masse liés à la fonte des glaces, ou à l’évaporation de l’eau. À partir des données gravimétriques de Grace et de modèles climatiques, l’équipe a été en mesure d’identifier précisément l’influence du forçage du retrait des glaces sur la rotation de la Terre.
Les deux satellites de Grace laisseront place à Grace II en 2020. Lors de la transition entre les deux projets, il risque d’y avoir des problèmes dans l’acquisition des données. Dans la mesure où l’on est actuellement capable de mesurer très précisément la position des pôles, ces données pourront être utilisées pour quantifier la fonte des calottes polaires. D’un point de vue plus général, la position des pôles géographiques est un bon indicateur du climat.

  Any source

Saturday, May 25, 2013

La nocivité des ondes wifi remise en question par des étudiantes Danoises


 
Un groupe de 5 jeunes lycéennes Danoises de l’école de Hjallerup ont mené une expérience sur des graines de cresson. Ces étudiantes avaient pour objectif de déterminer si oui ou non, les ondes wifi influençaient le développement de certains végétaux. Les résultats sont effarants.

 
Pendant 12 jours, les étudiantes Danoises ont étudiés deux semences de cresson. La première exposée aux ondes wifi, la deuxième isolée de toute radiation. Résultat : les graines exposées n’ont presque pas germé et quelques-unes ont même muté, alors que celles situées dans la chambre sans radiation ce sont développées sans problème (comme le montrent les deux photos ci-dessous).
Les jeunes scientifiques avaient sérieusement préparé leur expérience en répartissant leurs graines sur 12 assiettes, pour ensuite les déposer dans deux chambres distinctes, la première a été exposée aux ondes d'un routeur wifi de la norme IEEE 802.11g, la seconde non. Les mêmes conditions d’éclairage et d’arrosage ont été orchestrées sur les différentes semences.
L’idée de cette expérience leur est venue des difficultés rencontrées à se concentrer pendant les cours. L’une d’elles raconte : « nous pensions que les problèmes de concentration à l’école et parfois d’insomnie venaient du fait que nous dormions avec nos téléphones portables à côté de notre tête ». De ce constat, elles ont imaginé une expérience facilement réalisable montrant l’effet des ondes. Elle ajoute : « c’est vraiment effrayant d’observer un effet aussi flagrant et nous avons été vraiment frappées par de tels résultats. »
Cette expérience simple et ingénieuse a tout de suite attiré l’attention des spécialistes en ondes électromagnétiques. De très sérieux chercheurs du Royaume-Uni, de Suède et des Pays-Bas ont montré un intérêt pour le projet. Certains ont décidé de reproduire l’expérience dans leurs laboratoires scientifiques. Le professeur Olle Johansson de l’Institut Karolinska de Stockholm commente : « dans les limites de leurs compétences, les filles ont mis sur pied et documenté un travail d’une grande élégance. La richesse de détails et de précisions est exemplaire, le choix du cresson est très intelligent, et je pourrais continuer mes éloges. »
 

Au final, les étudiantes ont reçu le prix du concours « Jeunes Chercheurs ». Fort des conclusions tirées de leur expérience, elles ont décidé de poser leurs téléphones à l’extérieur de leurs chambres et d’éteindre leurs ordinateurs systématiquement avant de se coucher.
Pendant ce temps-là, un peu partout dans le monde le wifi se démocratise en devenant de plus en plus commun, puissant et rapide. Dernièrement, le Coréen Samsung vient de battre un record de vitesse pour un réseau wifi en obtenant une liaison avec un débit de 40 Go/s. Une telle vitesse équivaut à une bande passante capable de transférer 10 films HD en une seconde. De tels débits pourraient arriver dans quelques années avec la norme 5G.
 
Rédaction : Mathieu Doutreligne

Any source

Sunday, April 28, 2013

Le Roundup accusé de causer cancers et Parkinson



Le célèbre désherbant Roundup serait, selon une récente étude dévoilée par Entropy et le Huffington Post, lié au développement de graves problèmes de santé dont le cancer, la maladie de Parkinson ou des cas d'infertilité.

Le rapport, paru la semaine dernière dans la revue scientifique Entropy, relate que des traces de glyphosate ont été détectées dans des denrées alimentaires. Cet herbicide est mieux connu sous le nom de Roundup, qui est par ailleurs le leader mondial du marché des désherbants depuis trente ans...lire la suite sur 7/7 


Il était temps 2013!!!A quand les coupables condamnés et les dédommagement aux victimes!!! 
Pour les plus intéressés,  je leur conseil de regarder Le monde selon Monsanto qui vous montrera comment ces véreux s'y prennent pour nous obliger a consommer leurs produits miraculeux  qui s’avèrent être de véritables fléaux!!! Mais c pas grave pour les problèmes de fertilité ils ont trouvé la solution (petit clin d'oeil au prochain gros morceaux qui se cachait derrière le mariage pour tous : pma/gpa ;)



Et la cerise sur le gateau:

Aux Etats-Unis, vague d'indignation contre la loi de protection de Monsanto
On ne parle que de cela aux Etats-Unis. Comment une loi a été écrite pour protéger les firmes OGM et premièrement Monsanto. La célèbre firme est parvenue à s'immuniser contre tous recours de la justice américaine. Inédit.
Surnommé Monsanto Protection Act tant la collusion est évidente, ce cavalier législatif récemment adopté par les sénateurs américains suscite une vive polémique.
Ce texte de loi a été écrit et proposé par un sénateur républicain, Roy Blunt, qui ne se cache pas d'avoir travaillé avec Monsanto pour la rédaction.
Avec ce texte, Monsanto ne peut plus être inquiété par la justice américaine même si des études prouvaient que les cultures OGM de la firme présentent un danger pour la santé ou l'environnement.
En d'autres termes, même si un OGM devient illégal... il reste légal et inattaquable par les cours de justice fédérale.
Pour le moment peu de sites français ont évoqué cette affaire. Néanmoins, vous pouvez en savoir plus sur le blog brin d'herbes ou sur le blog de Greenpeace Canada

Le nouveau paradigme

Lire aussi:

Exposition aux pesticides: des niveaux élevés en France

Any source

Friday, May 11, 2012

« La France ne tire pas les leçons de Tchernobyl et de Fukushima »

(Crédits photos: Franck Vogel pour Green Cross France et Territoires)
 
Point de vue - Tchernobyl hier, Fukushima aujourd’hui. Pour Nicolas Imbert, directeur de Green Cross de retour de Tchernobyl, les deux catastrophes se ressemblent et montrent le manque de préparation de nos sociétés face au risque nucléaire.







- Plus de 25 ans après, Tchernobyl garde les stigmates de la catastrophe

Plus que toute autre, la catastrophe nucléaire est celle du péril invisible, et pourtant si présent. Même si les niveaux de radiation dans la région restent toujours deux à trois fois supérieurs à la normale, ils ont atteint des niveaux acceptables, les principaux risques physiques sont désormais dans l’alimentation produite localement (lait, fruits et légumes, champignons...) qui concentre eau et particules des sols contaminés.
La zone d’exclusion restera, elle, contaminée pour des centaines d’années. On a fait grand cas, récemment, de la réalisation du nouveau sarcophage, attendu depuis 2007 mais dont les travaux ont tout juste été initiés le 26 avril 2012. Le sarcophage actuel présente une surface d’environ 150 m2 où les poussières radioactives peuvent s’échapper. Il est urgent et essentiel d’agir pour encapsuler les radiations. Mais la communication sur la prouesse technologique ne doit pas nous faire oublier qu’il faudra maintenir sous contrôle quotidien et alimenter en énergie pendant 100 ans ce dispositif pour contenir les émissions de poussière radioactive et que rien ne sera stabilisé pour un démantèlement final. Le repeuplement de la zone d’exclusion des 40 km n’est pas d’actualité, les lieux étant contaminés pour des siècles.
Pourtant, au-delà de la zone d’exclusion, 10 millions de personnes vivent encore dans les régions contaminées (Biélorussie, Ukraine, Russie). Le suivi médico-social est très insuffisant, en particulier pour les ruraux. La catastrophe étant survenue dans un pays en transition, certains diraient à la dérive, les initiatives de soutien à la population ont été longues à se mettre en place : abandon de toute politique d’investissement dans la région, d’où l’impossibilité pour les populations de se projeter dans un futur désirable, et aussi faiblesse du suivi sanitaire et social de proximité, et la difficulté à construire un futur acceptable dans les environs de la zone contaminée. Les études de terrain montrent que plus les sujets sont exposés jeunes, plus les risques sont grands sur une période de 15 à 20 ans. Le professeur Jonathan M. Samet, de l’University of Southern California, présent lors du voyage, nous dit que les principaux impacts à long terme sont des risques psychologiques et psychiatriques dans les zones contaminées et auprès des gens déplacés.

- Une catastrophe qui obère l’avenir de la région

Economiquement, 26 ans après, la catastrophe nucléaire est toujours un fardeau majeur, pour des économies en transition. A l’échelle de l’Ukraine, c’est plus de 5% du budget annuel qui est consacré à la seule réparation des effets directs de la catastrophe de Tchernobyl. Et ce, pour une réponse encore insuffisante aux besoins du court et du moyen terme. On constate aussi une mobilisation quasi-impossible des initiatives privées : qui voudrait investir dans l’innovation, l’éducation ou le développement agraire alors que les difficultés quotidiennes, et les coûts engendrés par le contrôle des radiations, sont encore légion ?
Curieusement, la ville de Slavutich, environ 25 000 habitants, échappe à ces problématiques. Construite avec l’aide des républiques sœurs (Etats baltes notamment), puis l’aide notamment du Japon, elle héberge depuis 1988 les travailleurs qui interviennent sur la centrale, directement reliée par un train électrique. L’emploi y est fort, même depuis l’arrêt des réacteurs, mais éphémère : les travailleurs sont employés sur la centrale, puis repartent ensuite travailler dans d’autres installations, soit parce que leur mission est terminée, soit parce qu’ils ont atteint le seuil d’exposition admissible. On y croise également l’ensemble des délégués internationaux (Agence internationale de l’énergie atomique, agences européennes…). Cette relative sensation de « normalité » ne doit, ne peut nous faire oublier les difficultés de vie quotidienne et de projection dans l’avenir des populations rurales environnantes.

- Le Japon était-il mieux préparé pour Fukushima ?

On nous a si souvent dit que Tchernobyl était avant tout l’accident du délitement de l’Union soviétique et de l’effritement du bloc de l’Est que nous l’aurions presque crû. Tout comme certains ont tenté de nous faire croire que Fukushima était un tsunami, non une catastrophe nucléaire majeure. Alors, le Japon serait-il mieux préparé ?
Depuis Tchernobyl, Mme Ikuko Hebiishi, une élue de la ville de Koriyama (district de Fukushima) a tracé des parallèles évidents concernant la désorganisation des autorités japonaises et l’absence de réponse immédiate face à l’exposition des populations. Alors que pour les séismes, les mesures préventives sont légion, l’embargo médiatique autour de la catastrophe nucléaire a maintenu les gens dans l’incertitude. Les pastilles d’iode et les dosimètres sont arrivés trop tard et en nombre insuffisant. Faute de système d’évacuation organisé, chacun a pris sa voiture pour évacuer la zone, créant des bouchons monstres et décuplant les risques d’exposition. Enfin, un outil de mesure de l’orientation des vents (Speedy), accessible aux seuls spécialistes, aurait pu permettre aux gens d’évaluer le risque de dissémination.
Nous avions également, présent avec nous à Tchernobyl, le journaliste Hiroshi Ueki. Il a personnellement été évacué de la zone contaminée avec sa famille et vit actuellement dans la préfecture de Nagano, sans perspective de retour à Fukushima. Il confirme cette désorganisation, et observe que de nombreux troubles de santé observés au Japon depuis la catastrophe, restent aujourd’hui sans réponse et sans suivi. De même, Mme Hebiishi observe dans la région de Fukushima des affections focalisées sur des enfants (saignements de nez, diarrhées à répétition…), sans moyens de suivi sanitaire et préventif déployés pour y apporter une réponse appropriée.   

- La catastrophe nucléaire : des dommages inouïs auquel personne n’est préparé 

Personne n’est réellement préparé à faire face à une catastrophe nucléaire. C’est pourquoi il est important de s’organiser, avant et concrètement, autour des centrales. D’abord pour prévenir, en ayant un contrôle impartial et indépendant de l’exploitant sur la sécurité. Ensuite pour anticiper, par des plans concrets de prévention des risques où chaque famille sait, en fonction de là où elle se trouve, que faire, quoi manger et où aller. Enfin, en intégrant systématiquement probabilité et conséquences du risque nucléaire dans les décisions d’investissement, et à leur juste coût (via les collectivités locales, les assureurs…).
Et ceci ne peut se faire que de manière transparente et décentralisée. Seules les populations auront en main leur propre survie au plus fort de la catastrophe, quand l’Etat et les secours seront désorganisés : donnons-leur les clés pour agir elles-mêmes et s’organiser dans l’urgence. C’est donc d’une approche opérationnelle dont nous avons besoin.
Aujourd’hui, les mesures et plans de prévention existant en France restent très macroscopiques. Ils ne répondent pas encore précisément à ce qui a tant fait défaut à Tchernobyl et Fukushima : former chaque famille à réagir correctement suite à un incident nucléaire, mettre en place au préalable les méthodes et outils qui limiteront le risque post-catastrophe, et enfin prévoir rapidement des moyens pour réorganiser une vie économique et sociale acceptable.
Alors, comment faire ? Chez nous, en France, il est urgent de travailler pour la mise en place de plans d’action concrets à même de répondre aux accidents et catastrophes nucléaires, en particulier dans la vallée du Rhône. Cela passe par une co-construction partagée des scénarios d’évacuation et modes de réponse entre les autorités et services d’évacuation, les entreprises impliquées et la société civile...
Tchernobyl hier, Fukushima aujourd’hui, deux exemples tragiques qui soulignent l’impréparation des pouvoirs publics face au risque nucléaire. Il reste tant à faire, à la fois pour mieux identifier les risques et les impacts sur place, auprès des populations, et pour mieux anticiper à proximité des centrales nucléaires les enjeux et mesures de prévention.

Terraeco

Tahiti, mon amour...

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