Pflimlin peut bien se vanter d’avoir mis les choses à plat avec Élysée et la Ministre de Tutelle...il n’en est rien.
Samedi soir dernier, le 30 juin, il y était aussi Pflimlin au Théâtre du Rond-Point où Jean-Michel Ribes son directeur fêtait ses dix ans à la tête de l'institution.
Samedi soir dernier, le 30 juin, il y était aussi Pflimlin au Théâtre du Rond-Point où Jean-Michel Ribes son directeur fêtait ses dix ans à la tête de l'institution.
Il n’aurait manqué cela pour rien au monde Pflimlin! C’était pour lui l’occasion d’y voir la ministre de la Culture et de la Communication Aurélie Filippetti mais aussi le président de la République François Hollande qui avait confirmé la venue à son vieil ami Jean-Michel Ribes en signe de fidélité.
Pflimlin après « l’émotion » - c’était vertigineux - raconte aux uns et aux autres que ça s’est très bien passé…Il aurait soi-disant pu s’entretenir « cordialement », longuement mais aussi très constructivement avec les deux et mettre les choses à plat avec l’Elysée et la Tutelle.
Pour un peu, une franche accolade avec le Président de la République, lui reviendrait même à l’esprit ! Tout serait donc pour le mieux et Pflimlin avouerait presque à son entourage qu’il s’est senti conforté et en totale confiance !!!!
Il aurait également eu avec David Kessler, le conseiller Culture et Communication du Président de la République, un échange des plus « cordiaux » et des plus « amicaux ». Il en serait sorti regonflé et rasséréné.
Curieux, très curieux, tout cela…Ce n’est pas le souvenir qu’en ont certains convives !!!!!
Peut-être le champagne lui aura-t-il tourné la tête ?! car deux jours plus tard, le 2 juillet, « L’Elysée et Aurélie Filipetti disaient clairement niet à la réforme de France 3 annoncée quelques jours plus tôt par le même Pflimlin », le désavouant donc publiquement.
Peut-être le champagne lui aura-t-il tourné la tête ?! car deux jours plus tard, le 2 juillet, « L’Elysée et Aurélie Filipetti disaient clairement niet à la réforme de France 3 annoncée quelques jours plus tôt par le même Pflimlin », le désavouant donc publiquement.
Il semble bien que la description faite ne corresponde donc en rien à la réalité !!!
Ce ne sont donc pas, quelques petits fours et deux ou trois coupettes, contrairement au récit qui en est fait, qui vont faire oublier « Le déjeuner courant mai, à la demande de Pflimlin avec son homologue de Radio France Jean-Luc Hees, où le disert Rémy s'est interrogé sur le caractère constitutionnel d'une abrogation de son mandat avant l'échéance par une nouvelle loi voulue par le Chef de l’État »
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