Plus de deux ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, la situation reste explosive et l’Autorité de régulation nucléaire japonaise (NRA) a décrété ce matin une « situation d’urgence ».
La raison de cette décision, de l’eau hautement radioactive qui se déverse dans l’océan Pacifique et qui dépasse les limites légales d’écoulement.
Tepco, l’opérateur de la centrale endommagée n’est pas en mesure d’en trouver la source et l’on ne connaît pas les conséquences de son écoulement sur la biodiversité marine. Toutefois, les poissons et autres formes de vie pourraient rapidement être affectées suivis des hommes qui consommeront leur chair.Tepco a estimé dimanche que vingt à quarante mille milliards de becquerels se sont déversés dans l’océan depuis mai 2011. L’opérateur n’a admis qu’au lendemain d’élections sénatoriales en juillet dernier que de l’eau chargée de tritium, de strontium, de césium et d’autres éléments radioactifs se déversait dans l’océan. L’opérateur tentait alors de rassurer la population en déclarant que l’analyse de l’eau de mer « ne montrait pas d’augmentation anormale des taux de radioactivité » bien que le niveau de radioactivité dépassait de plusieurs dizaines de milliers de fois la dose limite admise pour l’eau de mer.
Tepco tente de colmater les fuites en injectant un produit chimique sous terre afin de solidifier les sols, mais qui ne serait pas efficace au niveau des nappes phréatiques selon le quotidien japonais Asahi.
Source : AFP
Citizen post
Via les agents sans secrets
Japon : fuite d’eaux radioactives souterraines dans la zone de Fukushima
Les nappes phréatiques situées sous la centrale japonaise accidentée de Fukushima montent à un niveau plus élevé qu'une barrière actuellement construite pour les contenir, rapporte samedi le quotidien japonais Asahi. Evoquant une réunion des autorités japonaise de régulation sur le nucléaire, le journal explique que les eaux souterraines contaminées lors de l'accident nucléaire du 11 mars 2011 pourraient remonter à la surface d'ici trois semaines...lire la suite sur le mondeAny source
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